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Une première dans le monde arabe:«La Tunisie adopte une loi contre la discrimination raciale »

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 « La Tunisie a été le premier pays musulman à abolir l’esclavage [en 1846], et nous sommes parmi les premiers à avoir signé la convention des Nations unies en 1965 contre les discriminations raciales. Le vote d’aujourd’hui, c’est une évolution logique. On a mis du temps à le faire mais c’est là, et on peut être fiers d’être les premiers dans le monde arabe« , exulte Raouf El May

Les députés tunisiens ont, en effet, adopté mardi soir le projet de loi criminalisant la discrimination raciale. À une large majorité des présents (125 voix pour, une contre et 5 abstentions, sur 217 députés), l’Assemblée des représentants du peuple a décidé d’entendre le signal d’alarme tiré depuis plusieurs années par la société civile tunisienne. La loi sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale prévoit des peines allant d’un mois à un an de prison et jusqu’à 1 000 dinars (300 euros) d’amende pour des propos racistes. « L’incitation à la haine », les « menaces racistes », la « diffusion » et « l’apologie du racisme » ainsi que la « création » ou la « participation à une organisation soutenant de façon claire et répétitive les discriminations » sont passibles d’un à trois ans de prison, et jusqu’à 3 000 dinars (1 000 euros) d’amende.

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Scandale LICRA: Habib Kazdoghli exclu du parti AL MASSAR

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Le parti Al Massar a annoncé le gel de l’adhésion de l’universitaire Habib Kazdoghli, en raison de son implication en tant que président d’honneur et responsable de la commission histoire et mémoire d’une association liée à la LICRA. Une nouvelle filiale en Tunisie d’une association sioniste, pro-Israël appelée « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme« .

Al Massar a assuré qu’il n’est pas responsable des appartenances et des positions de Habib Kazdaghli et a appelé les structures du parti à se conformer à cette décision.

 

 

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Kais Saied: « La Tunisie vit une misère politique et constitutionnelle qui n’égale que la misère de la majorité des tunisiens »

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Kais Saied, professeur de droit constitutionnel, a déclaré que la crise politique non résolue entre le palais de Carthage et la Kasbah avait été transférée à la Chambre des députés, soulignant que le Premier ministre était en mesure de procéder au remaniement ministériel sans passer par à la Chambre des représentants.

« La Tunisie vit dans une misère politique et constitutionnelle qui n’égale que la misère de la majorité des tunisiens », a-t-il déclaré lors de la présentation au journal de 20H de la chaîne nationale. « En tout état de cause, aucun texte constitutionnel ne requiert la passation de la nouvelle structure du gouvernement à la Chambre des représentants. »

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