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UGTT: la grève générale du secteur public est devenue inexorable

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A la lumière de la réunion du comité directeur de l’UGTT tenue à Hammamet, la grève générale de la fonction publique, des offices et des établissements étatiques est devenue inéluctable. La date de la grève sera fixée par le bureau exécutif qui pourrait se tenir en marge de la réunion du comité administratif ou juste après.

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Affaire Ulysse: l’UGTT ne couvrira pas les fautifs

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Le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi a déclaré que ceux qui ont provoqué la collision entre le bateau Ulysse et le porte-conteneurs chypriote Virginia, ne bénéficieront d’aucune couverture de la part de la centrale syndicale.

Il a ajouté que les parties qui sont derrière cette affaire, n’ont pas leur place dans le secteur public et que la CTN fait actuellement l’objet d’une campagne de diabolisation.

Source Mosaique FM

 

 

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Une première dans le monde arabe:«La Tunisie adopte une loi contre la discrimination raciale »

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 « La Tunisie a été le premier pays musulman à abolir l’esclavage [en 1846], et nous sommes parmi les premiers à avoir signé la convention des Nations unies en 1965 contre les discriminations raciales. Le vote d’aujourd’hui, c’est une évolution logique. On a mis du temps à le faire mais c’est là, et on peut être fiers d’être les premiers dans le monde arabe« , exulte Raouf El May

Les députés tunisiens ont, en effet, adopté mardi soir le projet de loi criminalisant la discrimination raciale. À une large majorité des présents (125 voix pour, une contre et 5 abstentions, sur 217 députés), l’Assemblée des représentants du peuple a décidé d’entendre le signal d’alarme tiré depuis plusieurs années par la société civile tunisienne. La loi sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale prévoit des peines allant d’un mois à un an de prison et jusqu’à 1 000 dinars (300 euros) d’amende pour des propos racistes. « L’incitation à la haine », les « menaces racistes », la « diffusion » et « l’apologie du racisme » ainsi que la « création » ou la « participation à une organisation soutenant de façon claire et répétitive les discriminations » sont passibles d’un à trois ans de prison, et jusqu’à 3 000 dinars (1 000 euros) d’amende.

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