Connect with us

Santé

Stress au travail : 7 solutions pour le faire diminuer

Publié

le

Une enquête réalisée par Wrike montre que 94 % des personnes interrogées sont victimes de stress au travail en raison de pressions sur les objectifs, sur les délais… Comment réduire ce stress pour qu’il ne devienne pas chronique, car il peut alors avoir des conséquences importantes sur la santé.

Si, aujourd’hui, être stressé par son travail est presque une norme, ce n’est pas sans conséquences pour la santé.

Le stress peut entraîner des troubles du sommeil, des migraines, des risques plus élevés de crises cardiaques, un burn out... Sans compter, que pour les dirigeants d’entreprises, une personne stressée est moins productive. Il y a donc tout intérêt à faire travailler ses collaborateurs dans une ambiance la plus sereine possible.

Stress : comment le réduire ?

S’il est difficile, voire impossible, de faire totalement disparaître le stress au travail, il existe des solutions efficaces pour le faire diminuer et mieux le gérer. Elles doivent être mises en application par les managers. Quelles sont-elles ?

1 – Reconnaître le travail effectué par le collaborateur : plus on ignore la  charge de travail et le niveau de stress des collaborateurs, pire c’est. Alors que le fait de reconnaître leur niveau de stress et leur charge de travail les aide à avoir meilleur moral et à se sentir plus motivés.

2 – Ne pas envoyer de courriels ou de SMS en dehors des heures de bureau : c’est devenu une pratique relativement courante de recevoir des mails de ses supérieurs hiérarchiques à minuit en semaine, voire le week-end. Selon l’enquête Wrike, les personnes stressées sont 84 % à dire que recevoir un email ou SMS d’un supérieur en dehors des heures de travail a un impact élevé sur leur niveau de stress. Pour faire baisser ce dernier, plusieurs choses sont possibles : laisser le message dans la boîte brouillon en attendant les heures de bureau, ou s’il est impossible de faire autrement que de l’envoyer, bien préciser dans l’entête que ce message est non urgent et que la réponse peut attendre le retour du collaborateur à son poste.

3 – Favoriser les horaires flexibles et le télétravail : 19 % des personnes stressées interrogées estiment que les horaires flexibles et le travail à domicile aident à réduire le stress.

4 – Mettre en place une plate-forme de gestion des tâches : quand il faut souvent aller « à la pêche » aux informations, cela complique le travail. Permettre à ses salariés d’avoir accès à tout ce dont ils ont besoin réduit le stress et permet également une meilleure communication pour faire avancer les projets plus rapidement.

5 – Ne pas passer son temps en réunions : 15 % du temps collectif passé au bureau est destiné aux réunions. Pourtant, 71 % des managers estiment qu’elles sont improductives et inefficaces ! Alors, pourquoi en faire autant ? On peut décider de mettre en place dans la semaine des jours sans aucune réunion afin que chacun puisse avancer sur son travail sans être dérangé. On peut aussi proposer des réunions en même temps qu’une activité physique comme la marche qui permet de se détendre tout en se concentrant.

6 – Partager par petits groupes : rassembler des employés nouveaux dans l’entreprise avec des plus anciens permet aux premiers de se sentir épaulés et de bénéficier du savoir de ceux qui sont là depuis plus longtemps. Cela peut aider dans la réalisation du travail, notamment dans les moments difficiles.

7 – Etre réaliste sur la charge de travail donnée : il est impossible d’échapper aux deadlines. Mais pour pouvoir les respecter, il est primordial d’avoir une charge de travail réaliste. Or, 75 % des personnes interrogées pensent que leurs managers ne sont pas réalistes dans leurs attentes.

Source: Santé Magazine

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Santé

La pollution de l’air tue chaque année 600 000 enfants, selon l’OMS

Publié

le

Par

Selon France 24, un rapport de l’Organisation mondiale de la santé, rendu public lundi, asserte que près de 9o % des habitants de la planète respirent un air pollué, ce qui entraîne quelque 7 millions de décès par an dont environ 600 000 enfants de moins de 15 ans.

Le constat est alarmant. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 600 000 enfants de moins de 15 ans meurent chaque année en raison d’infections aiguës des voies respiratoires dues à la pollution de l’air, tant intérieur qu’extérieur, alerte l’OMS dans un rapport publié lundi 29 octobre.

La pollution de l’air est « le nouveau tabac », selon le directeur général de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, alors que se tient la première conférence mondiale sur « la pollution de l’air et la santé », à Genève.

Le rapport révèle que chaque jour, environ 93 % des enfants de moins de 15 ans dans le monde (soit 1,8 milliard d’enfants) respirent un air si pollué qu’il met gravement en danger leur santé et leur développement.

Le Dr Maria Neira, directeur du département Santé publique de l’OMS, a affirmé que la priorité pour la communauté internationale était d’accélérer la transition vers les « énergies propres, renouvelables ».

 

 

 

Continuer la lecture

Santé

Pesticides-La mort dans nos assiettes !

Publié

le

Par

“Les pesticides perturbent le système hormonal des enfants”
Les herbicides sont considérés comme « probablement cancérogène ». Dans l’Hexagone, la justice a été saisie sur des cas d’enfants malades après avoir été exposés à ce genre de produit. Depuis, la société civile se mobilise pour interpeller les consciences et convaincre les politiques d’agir.

Vaporisé par les agriculteurs depuis plus de 40 ans, ces produits représentent un risque pour la population, assure François Veillerette, président de Générations futures, l’association dédiée à la lutte contre les pesticides. « Plus particulièrement pour les enfants et les fœtus qui ont des organismes en plein développement, précise-t-il. Ils ont aussi une sensibilité particulière car le glyphosate peut perturber leur système hormonal. » Depuis mars 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé l’herbicide comme « cancérogène probable ».

Aujourd’hui, l’exposition au glyphosate est de plus en plus répandue. En août 2018, une étude conduite par 60 Millions de consommateurs a révélé que parmi douze types de couches pour bébé testées, un tiers contiennent des traces d’herbicides. Un an plus tôt, Générations futures en avait retrouvées dans l’alimentation, dans des produits tels que les céréales, les lentilles et les pois chiches.

Aux États-Unis Une étude commanditée en 1983 notait par exemple que des souris exposées au glyphosate développaient une tumeur rénale rare. L’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) avait alors classé le glyphosate dans la catégorie « cancérogène possible ». Mais l’entreprise a fait intervenir un chercheur « dans le but de convaincre l’agence que les tumeurs observées n’ont pas de rapport avec le glyphosate ». L’herbicide sera rapidement blanchi par l’EPA.

Dans cette optique, Générations futures appelle à restructurer le système agricole basé sur l’utilisation très intensive de pesticides et juge indispensable qu’un mouvement populaire mette la pression sur les politiques. « Nous voulons revenir à une agriculture qui respecte plus l’environnement, la nature et la santé », assure François Veillerette, co-auteur du livre « Nous voulons des coquelicots ».

Source : France 24

Continuer la lecture

Facebook

Facebook

Politique

2018 © avant-premiere.com.tn