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International

Bain de sang à Gaza après l’inauguration de l’ambassade américaine à Al-Qods

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Selon un dernier bilan, diffusé par la presse palestinienne, le nombre des palestiniens tués lundi, 14 mai 2018, par les forces israéliennes près de la frontière de la bande de Gaza, s’élève à 55 martyrs dont 6 enfants et près de 2800 blessés, lors des manifestations marquant le 70e anniversaire de la Nakba et pour la condamnation du transfert de l’ambassade américaine al Al-Qods.

Il s’agit de la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de l’été 2014 dans la bande de Gaza.Ces événements ont suscité une vive inquiétude internationale.

La Tunisie de son côté a “condamné vigoureusement” les tueries perpétrées par les forces d’occupation israéliennes à Gaza. Dans une déclaration rendue publique lundi soir, le ministère des affaires étrangères tunisiens a appelé la communauté internationale à assumer sa responsabilité légale et morale pour mettre fin aux souffrances du peuple palestinien et lui prodiguer la protection internationale nécessaire”.

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a dénoncé le «massacre» israélien dans la bande de Gaza qualifiant l’ambassade américaine de «nouveau poste avancé de la colonisation». Il a annoncé trois jours de deuil dans les territoires palestiniens et une grève générale aujourd’hui, mardi 15 mai 2018, jour où les Palestiniens marquent la «Nakba», la catastrophe que représente pour eux la création en 1948 de l’État d’Israël.

la Turquie a quand à elle accusé Israël de « terrorisme d’Etat » et de « génocide », estimant que les Etats-Unis partageaient la responsabilité du « massacre » à Gaza.

 L’Arabie saoudite condamne aussi avec force les tirs des forces d’occupation israéliennes contre des civils palestiniens désarmés qui ont fait des dizaines de tués et de blessés», a déclaré un porte-parole du ministère saoudien des Affaires étrangères. Le porte-parole, cité par l’agence officielle SPA, a appelé la communauté internationale à «assumer ses responsabilités et à faire cesser les violences contre les Palestiniens».

Le Président Français Emmanuel Macron a, pour sa part, condamné les violences à Gaza et a annoncé qu’il parlera à tous les acteurs de la région dans les prochains jours.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « particulièrement inquiet » alors que l’Union européenne et Londres ont appelé à la retenue et les ONG Amnesty International et Human Rights Watch ont dénoncé un recours injustifié aux tirs à balles réelles, la première fustigeant une « violation abjecte » des droits de l’Homme et « des crimes de guerre ».

 

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International

Les Palestiniens condamnent l’arrêt du financement par les Etats-Unis de l’UNRWA

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La décision des États-Unis de mettre fin à ses décennies de financement pour l’agence américaine qui aide les réfugiés palestiniens et leurs descendants constitue « une atteinte aux droits du peuple palestinien », a déclaré samedi le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.

Nabil Abu Rudeneh a déclaré que cette mesure « ne sert pas la paix mais renforce plutôt le terrorisme dans la région ». Il a déclaré que c’était juste le dernier acte hostile de l’administration Trump contre le peuple palestinien, après avoir reconnu Jérusalem comme la capitale d’Israël et y avoir déplacé son ambassade. Il a déclaré que les dirigeants palestiniens envisageaient de faire appel au Conseil de sécurité américain pour faire face à la position américaine.

« Cette décision, qui viole toutes les résolutions de légitimité internationale, oblige les Nations Unies à prendre fermement position contre la décision américaine et à prendre les décisions appropriées », at-il déclaré. « Quelle que soit la taille des complots visant à liquider la cause palestinienne, cela ne fera qu’accroître la fermeté du peuple palestinien et de ses dirigeants ».

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Economie

Tunisie ou Argentine, Christine Lagarde impose sa loi

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Argentine : la Banque centrale tente d’enrayer la chute du peso

Le peso argentin va mal et ne cesse de chuter face au dollar et à l’euro. Ce jeudi, la Banque centrale d’Argentine tente de freiner cette baisse. Elle vient de porter de 45 à 60 % son principal taux directeur, alors que le peso perdait 3,6 % à l’ouverture du marché des changes, soit une dépréciation de 12 % depuis le début de la semaine. Depuis début 2018, la monnaie argentine a perdu 45 % de sa valeur face au dollar. L’annonce du gouvernement de Mauricio Macri, mercredi, de solliciter une accélération des versements du FMI visant à stabiliser l’économie, n’a pas contribué à rassurer les marchés.

 Recours au FMI : l’Argentine touche le Fonds ? 

Depuis son arrivée au pouvoir fin 2015, l’administration Macri a réduit de 6 à 3,9 % le déficit budgétaire. En juin, l’Argentine a obtenu un prêt de 50 milliards de dollars au FMI en échange d’un engagement à réduire encore le passif budgétaire, avec un objectif de 1,3 % en 2019. Les coupes budgétaires « sont la seule solution pour remédier à la vulnérabilité de l’économie », a justifié le chef du gouvernement.

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